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L’UDC nomme Jean-François Thuillard à l’unanimité comme candidat au Conseil d’Etat

Le hasard du calendrier fait coïncider l’annonce de la démission de la conseillère d’Etat Rebecca Ruiz avec le dernier Congrès ordinaire de l’UDC Vaud de l’année 2025. Convaincus qu’il faut saisir la balle au bond, les délégués de l’UDC Vaud ont donc unanimement décidé de nommer un candidat au Conseil d’Etat. Jean-François Thuillard, député du Gros-de-Vaud, syndic de Froideville et président sortant de charge du Grand Conseil, a été élu à l’unanimité des délégués UDC, comme candidat au Conseil d’Etat. En ouverture de Congrès, le président de l’UDC Vaud, Sylvain Freymond a demandé par motion d’’ordre une modification de l’ordre du jour de l’assemblée afin de permettre de nommer un candidat UDC au Conseil d’Etat dans la perspective de l’élection complémentaire du 8 mars 2026. Les délégués présents ont unanimement soutenu la motion d’ordre, qui a été immédiatement portée à l’ordre du jour et débattue. Après plusieurs déclarations de soutien, notamment celles de Jessica Witzig, présidente de l’UDC Gros-de-Vaud, Philippe Jobin, député et syndic d’Echichens, Cédric Weissert, député et chef de groupe UDC au Grand Conseil ainsi que celle de Jacques Nicolet, conseiller national, les délégués ont acclamé debout la nomination de Jean-François Thuillard en tant que candidat au Conseil d’Etat. Ce dernier a pris la parole pour remercier les délégués du soutien témoigné et appelé à la mobilisation de tout le centre-droite autour de sa candidature. Le centre-droite appelé à se mobiliser pour Jean-François Thuillard Plusieurs délégués UDC ont également pris la parole afin de demander le soutien des partis membres de l’Alliance vaudoise à la candidature de Jean-François Thuillard. Le président du parti, Sylvain Freymond, a informé que les partis de l’Alliance vaudoise étaient tenus informés de la décision du Congrès de l’UDC Vaud et que la formalisation du soutien formel des partis alliés était une question de temps. La campagne de Jean-François Thuillard au Conseil d’Etat commence immédiatement. Elle se fera en vertu des valeurs d’authenticité, de responsabilité, de liberté et de convivialité qui caractérisent le Pays de Vaud et ses habitants. « L’UDC représente près de 20% des Vaudois, mais n’est pas autour de la table du gouvernement. Cela veut dire qu’un Vaudois sur cinq n’est pas représenté au Conseil d’Etat, ce qui est contraire à l’esprit de collégialité et de consensus qui fait le succès de nos institutions démocratiques. En présentant ma candidature, j’espère pouvoir offrir une meilleure représentativité des Vaudois au sein de nos institutions », a déclaré Jean-François Thuillard. A l’issue du Congrès, Jean-François Thuillard a offert le verre de l’amitié aux délégués présents. La soirée s’est achevée dans un esprit convivial.

Budget 2026 de l’Etat de Vaud : grâce à l’UDC, les Communes vaudoises sont épargnées

Le projet de budget présenté par le Conseil d’Etat prévoyait de faire passer les Communes vaudoises à la caisse pour un total de 39 millions de francs afin de contribuer à équilibrer le budget 2026 de l’Etat de Vaud. Le Grand Conseil a donné raison à l’UDC Vaud en refusant de sanctionner les Communes en leur retirant des recettes. Depuis bien longtemps, l’Etat de Vaud avait pris la très mauvaise habitude de reporter ses charges sur les Communes vaudoises. C’est d’ailleurs ainsi que le Conseil d’Etat avait procédé au début des années 2000 pour sortir le canton de Vaud de son endettement. Or, quand les finances cantonales allaient mieux et que les excédents de recettes s’accumulaient année après année au Canton, les Communes vaudoises n’ont pas revu la couleur de leur argent. Mais maintenant que la situation financière du Canton est plus fragile, le Conseil d’Etat avait estimé pertinent de renouer avec la pratique d’antan et de priver les Communes vaudoises de 39 millions de francs de recettes. Aux yeux de l’UDC, il était hors de question que le Canton fasse main-basse sur l’argent des Communes. C’est pourquoi nos représentants à la Commission des finances avaient déposé un amendement pour annuler cette mesure, et c’est cet amendement qui a trouvé grâce, hier, au Grand Conseil. « Les Communes vaudoises doivent faire face à de nombreuses charges et il était injuste qu’elles soient privées de recettes pour que l’Etat puisse équilibrer son budget. La décision du Grand Conseil est juste. », a souligné le député Philippe Jobin, membre de la Commission des finances. Motion UDC pour limiter les coûts des subsides LAMal Le plafonnement des primes maladie à 10% du revenu des assurés coûte chaque année de plus en plus cher aux contribuables vaudois. Ainsi, comme le dit l’adage populaire, l’Etat déshabille Pierre pour habiller Paul. Ce que les assurés maladie aux bénéfices des subsides économisent, tous les Vaudois le paient par l’impôt. Afin de limiter l’augmentation effrénée des coûts à la charge des Vaudois, le député Fabrice Moscheni a déposé une motion visant à économiser plusieurs millions de francs par an. La motion déposée par l’UDC demande que les bénéficiaires des subsides soient tenus de choisir la couverture la moins chère possible de leur assurance maladie. Il semble en effet juste que les assurés qui obtiennent une aide publique veillent à ce que la prise en charge par les contribuables soit la moins onéreuse possible. Une telle proposition respecte le libre choix des assurés subsidiés de s’assurer auprès de la caisse et à la franchise de leur choix tout en préservant autant que possible les finances publiques des coûts générés par ces subsides. Cette mesure pourrait permettre d’économiser plusieurs dizaines de millions de francs par an. (source: UDC Vaud )

Arrêtons le deal à Lausanne

23 octobre 2025 23 octobre 2025 23 octobre 2025 Les reconnaissez-vous ? À Lausanne, le deal de rue est une honte flagrante. La politique détourne le regard depuis des années, laissant les habitants subir l’anarchie en pleine ville. Chaque photo que nous voyons témoigne de l’échec total : la situation dégénère et personne ne bouge. Nos impôts financent ce laxisme, et pour quoi ? Pour rien. Les habitants râlent, se plaignent, mais restent passifs ; leur inertie nourrit le désordre. Les élections communales approchent : c’est le moment de secouer ce système. Assez de l’inaction, assez du laisser-faire ! Lausanne mérite enfin des autorités qui agissent, protègent leurs citoyens et reprennent le contrôle de nos rues. Source: page Facebook « Stop Dealers Lausanne »